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En bref : • Tesla subit une baisse majeure de son contrat d'approvisionnement en matériaux pour batteries 4680 avec L&F Co. (réduction de plus de 99%) • Le programme de batteries 4680, présenté par Elon Musk comme révolutionnaire pour réduire les coûts de production, rencontre des difficultés significatives • Les ventes du Cybertruck, censé être le premier véhicule équipé de ces batteries, sont bien inférieures aux attentes (20-25 000 unités vendues contre 250 000 prévues) • Cette situation soulève des questions sur la capacité de Tesla à faire progresser sa technologie de batteries et ses futurs projets comme le Cybercab |
Tesla est confronté à une turbulence majeure ! Imaginez : un contrat monumental pour alimenter le futur des véhicules électriques s’effondre. Que cache cette chute vertigineuse du programme de batteries 4680 ? En savoir plus.

Sommaire
Les fondations de l’approvisionnement s’effondrent
Figurez-vous que l’un des principaux partenaires sud-coréens de Tesla, L&F Co., a annoncé une diminution stupéfiante, de plus de 99 %, de son contrat d’approvisionnement en matériaux pour batteries. Un signe évident de la baisse de la demande des fameuses cellules 4680.
Un programme en difficulté
C’était censé être la panacée. Elon Musk avait promis que ces cellules réduiraient les coûts de production des voitures électriques, mais la réalité semble bien plus complexe et amène à de sérieuses réflexions.
Qu’en est-il du Cybertruck ?
Le Cybertruck de Tesla, initialement prévu pour être le fer de lance de ces nouvelles batteries, se vend bien en deçà des attentes. L’inventaire s’accumule malgré des offres de financement alléchantes.
Les chiffres ne mentent pas
Avec une capacité prévue de 250 000 unités par an pour le Cybertruck, Tesla n’en vend actuellement qu’entre 20 000 et 25 000. Cela ne présage rien de bon pour l’avenir des batteries 4680, qu’en pensez-vous ?
Les implications pour l’avenir
Ces événements posent question sur la capacité de Tesla à faire progresser sa technologie de batterie. Une voiture sans volant en 2026, comme prévu pour le Cybercab, semble-elle plausible sans avancée dans l’autonomie et la production de batteries ?
Alors, comment ce revirement influencera-t-il la vision de Tesla et l’avenir de l’automobile électrique ? Les défis n’ont jamais été aussi nombreux, mais comme le dit le proverbe, c’est dans l’adversité que l’on reconnait ses amis. Quelle sera la prochaine étape ?

Je m’appelle Julien Ducret et je vis à Paris. Tesla, c’est mon obsession. J’ai toujours aimé l’électrique, mais tu sais quoi ? Voir une Model S traverser la campagne au lever du soleil, ça m’a donné envie d’écrire sur cette révolution qui roule vite !
