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En bref : • La collection de véhicules de l'auteur est devenue excessive, avec 9 véhicules allant d'une BMW 2017 à un voilier de 1974. • La gestion de cette collection cause un "burn-out mécanique" et interfère avec d'autres aspects de sa vie. • L'auteur reconnaît être devenu un collectionneur problématique et prévoit de réduire sa collection. • Une décision importante concerne le Scout de 1975, qu'il faut soit rénover complètement, soit abandonner. |
Figurez-vous que la passion pour les voitures classiques peut rapidement devenir une obsession encombrante. Avec un mélange de véhicules allant d’une BMW de 2017 à un International Scout de 1975, je me retrouve au bord du burn-out mécanique. Une question : quand arrêter ?
État des lieux de ma collection
Tu vois, lorsque j’ai quitté Los Angeles pour le paisible coin de New York, ma lubie des voitures est devenue… disons, un peu extrême. En voici la liste :
- 2017 BMW 330 Wagon : Voiture de tous les jours de ma femme. Pas de modifications prévues.
- 2006 Honda Civic Si : Projet tuning en cours de vente.
- 2003 BMW 330ci : Pour le plaisir du week-end. À garder !
- 2002 Polaris Ranger : Véhicule de ranch, envisage de l’échanger contre une tondeuse.
- 1998 Mitsubishi Montero : Idéal pour l’aventure, nécessite un démarrage.
- 1996 BMW 328is : En attente de décision, peut-être à vendre.
- 1991 Suzuki GSXR750 : Déco intérieure, ne roule plus.
- 1975 International Scout : A passé plus d’un an inactif, maintenant ressuscité.
- 1974 Irwin Sailboat : Co-propriété avec ma belle-sœur, longue histoire.
Quand la passion devient chaos
Ah, les joies d’avoir trop de projets à gérer ! Imagine-toi jongler entre travail, rénovations domestiques et ces éclats mécaniques. La vérité, c’est que je suis devenu le pire genre de collectionneur de véhicules. Il y a un truc ou deux que j’ai appris toutefois, et je suis prêt à tout changer cette année. Si tout va bien…


Plan pour l’avenir
Alors, où vais-je avec tout cela ? D’abord, un bon nettoyage de garage s’impose. Puis, je dois décider du sort de mon Scout : le rénover ou passer à autre chose ? Quelle que soit la décision, j’espère ne plus jamais le voir rouiller dans l’oubli.

Moi, c’est Sophie Le Tanier, lyonnaise et passionnée d’assurance auto. J’ai toujours apprécié aider les gens à rouler sereins. Mais le plus fou ? Un jour, une simple panne a transformé un client en ami. L’assurance, c’est parfois une aventure humaine inattendue.
