|
En bref : • Wolf Vostell a créé "Concrete Traffic" en 1970, une Cadillac DeVille de 1957 entièrement recouverte de béton exposée à Chicago. • L'artiste allemand s'était déjà fait remarquer en 1969 à Cologne avec une installation similaire utilisant une Opel Kapitän. • Après 40 ans d'exposition aux intempéries, l'œuvre a été entièrement restaurée entre 2012 et 2016 par l'Université de Chicago. • Par cette création, Vostell symbolisait l'immobilisme de la société face aux changements rapides, offrant une critique sociale sous forme artistique. |
L‘art en béton : un Cadillac DeVille surprenant à Chicago
Wolf Vostell a donné une nouvelle dimension à l’art urbain en 1970 avec son installation « Concrete Traffic », mettant en scène une Cadillac DeVille enveloppée de béton à Chicago. Pourquoi ce choix original ? Découvrez l’histoire fascinante.
Un regard sur l’œuvre unique de Vostell
Imaginez-vous passer devant un parking à ciel ouvert à Chicago et apercevoir une sculpture en béton ressemblant à un dessin enfantin de voiture. En réalité, c’est une Cadillac DeVille de 1957, ensevelie sous du béton, réalisée par le célèbre artiste allemand Wolf Vostell. Intriguant, n’est-ce pas ?
L’origine de l’installation
En 1969, à Cologne, Vostell avait déjà ensorcelé les passants en recouvrant une Opel Kapitän de béton, dans une performance d’art protestataire. Bon, soyons honnêtes, ça a fait grouiller la ville ! Cela a suscité tant de curiosité que le Museum of Contemporary Art de Chicago l’a invité à recréer l’œuvre.
Une résurrection spectaculaire
Accueillie finalement par l’Université de Chicago grâce à la spécialiste Christine Mehring, la Cadillac emprisonnée a traversé quarante années de rigueurs hivernales. Restaurée entre 2012 et 2016, elle a retrouvé sa splendeur… figée. Le fait de donner une deuxième vie à cet « art bétonné » illustre le respect pour la vision d’un artiste novateur.
| Année | Événement |
|---|---|
| 1969 | Œuvre originale à Cologne |
| 1970 | Reproduction à Chicago |
| 2012-2016 | Restauration complète |
Pourquoi ce béton ?
Encore perplexe sur le pourquoi du comment ? Vostell voyait dans le béton un moyen de symboliser l’immobilisme de notre société face aux changements rapides. C’est un clin d’œil ironique et peut-être un peu mélancolique. Vous voyez ce que je veux dire ?

Moi, c’est Sophie Le Tanier, lyonnaise et passionnée d’assurance auto. J’ai toujours apprécié aider les gens à rouler sereins. Mais le plus fou ? Un jour, une simple panne a transformé un client en ami. L’assurance, c’est parfois une aventure humaine inattendue.
