Raffi Krikorian, ex-directeur de la division voiture autonome chez Uber, est au cœur d’une mésaventure. Lors d’une sympathique balade dominicale en Tesla, il découvre l’épineux problème de l’autonomie « supervisée ». Alors, faut-il encore s’enthousiasmer pour le FSD ?
Sommaire
L’accident
Krikorian, fort de son expérience en conduite autonome, se rendait à une réunion de scouts avec ses enfants. Confiant, il laissa la Tesla Model X en mode FSD. Soudain, son monde vacilla : la voiture perdit son chemin, tanguant dangereusement et finissant dans un mur. Heureusement, ses enfants sont indemnes, mais lui, une commotion en souvenir.
Un retournement inattendu
Paradoxalement, celui qui formait autrefois les conducteurs à intervenir en cas de défaillance se retrouve pris. Imaginez, quelqu’un avec autant d’expertise, pris au dépourvu ! C’est un vrai casse-tête, n’est-ce pas ?
Le problème de la supervision
L’argument central de Krikorian est clair : rendre les humains responsables d’une machine destinée à être autonome est insensé. Un système presque parfait crée une sécurité trompeuse, et lorsque les situations d’urgence se succèdent, il est souvent trop tard.
Un piège de confiance
Des recherches confirment ce piège. Un système impeccable est ennuyant à surveiller, et quand l’urgence intervient, la réactivité est souvent insuffisante. Krikorian souligne aussi une étude démontrant que les conducteurs, au bout d’un mois avec le régulateur adaptatif, se laissent distraire par leur téléphone.
Des leçons à retenir
Deux cas célèbres d’accidents montrent la réalité crue de cette vigilance défaillante : lors de l’accident fatal de Mountain View en 2018, le conducteur n’a pas touché le volant. Quant à Uber, ses capteurs ont détecté un danger trop tardivement. Krikorian, malgré ses réflexes, se heurte à cette dure réalité.
Responsabilité Partagée
Dans un contraste saisissant, BYD a pris une approche différente en partageant les responsabilités des incidents avec ses conducteurs. Cela montre qu’une solution équitable, bien que limitée, n’est pas impossible.
Alors, quelle est la prochaine étape pour ces technologies ? La responsabilité des accidents autonomes est-elle une voie d’avenir ? Réfléchissons aux implications et aux solutions possibles. Qu’en pensez-vous ?

Je m’appelle Julien Ducret et je vis à Paris. Tesla, c’est mon obsession. J’ai toujours aimé l’électrique, mais tu sais quoi ? Voir une Model S traverser la campagne au lever du soleil, ça m’a donné envie d’écrire sur cette révolution qui roule vite !
