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En bref : • Le duel entre Tesla et Waymo s'intensifie en Californie concernant la réglementation des services de taxis autonomes par la CPUC. • Tesla défend son système "Full Self-Driving" de niveau 2 (nécessitant un conducteur attentif) tout en voulant l'utiliser pour son service Robotaxi, tandis que Waymo opère avec des véhicules de niveau 4 (sans conducteur). • L'entreprise d'Elon Musk s'oppose à des règles plus strictes qui nuiraient à son activité, alors qu'elle est déjà en conflit avec le DMV californien pour des réclamations jugées trompeuses. • Waymo plaide pour davantage de transparence avec des études publiées et évaluées, contrairement à Tesla qui résiste à de tels rapports. |
Le duel entre Tesla et Waymo sur les taxis autonomes en Californie fait rage. Qui cédera en premier ? Voyons comment ces géants de la tech affrontent les règles du jeu. Pour en savoir plus sur l’évolution des taxis autonomes, consultez Le Monde.
Taxis autonomes : La querelle des règles
Cette semaine, des commentaires ont été déposés dans le cadre d’une procédure de la California Public Utilities Commission (CPUC), qui gère les services similaires aux taxis en Californie. Un débat est ouvert sur la manière de réguler des services de transport autonome comme le Robotaxi de Tesla et Waymo.
Le dilemme de l’autonomie
Tesla et d’autres opérateurs se retrouvent face à face pour décider si les systèmes d’assistance au conducteur de niveau 2 doivent être régulés comme des véhicules autonomes de niveau supérieur. Un casse-tête, n’est-ce pas ?
Les niveaux d’automatisation
Les systèmes d’automatisation des conducteurs sont classés sur une échelle de 0 à 5, selon la SAE. La plupart des systèmes disponibles, y compris le « Full Self-Driving » de Tesla, sont de niveau 2, nécessitant un conducteur attentif. Curieusement, Mercedes propose déjà en Californie un système de niveau 3.
Waymo versus Tesla
Les programmes comme Waymo, de niveau 4, n’exigent plus de conducteur, mais ils sont limités à certains contextes souvent géolocalisés. Tesla, cependant, semble mélanger les niveaux, revendiquant un service de Robotaxi en utilisant essentiellement un système de niveau 2. Un peu déroutant, non ?
Les enjeux des déclarations et des données
Tesla s’oppose à des règles plus strictes sur les systèmes de niveau 2, argumentant que cela nuirait à son activité. Pourtant, l’entreprise est déjà en conflit avec le DMV californien pour des réclamations trompeuses. Quelle ironie !
| Entreprise | Niveau de Conduite Autonome | Statut en Californie |
|---|---|---|
| Tesla | Niveau 2 | Service de Robotaxi contesté |
| Waymo | Niveau 4 | Opération geofencée |
| Mercedes | Niveau 3 | Disponible dans certains scénarios |
L’intérêt de la transparence
Waymo, de son côté, plaide pour plus de transparence avec des études publiées et revues, tandis que Tesla résiste à de tels rapports, probablement pour éviter de lever le voile sur certaines pratiques.

Je m’appelle Julien Ducret et je vis à Paris. Tesla, c’est mon obsession. J’ai toujours aimé l’électrique, mais tu sais quoi ? Voir une Model S traverser la campagne au lever du soleil, ça m’a donné envie d’écrire sur cette révolution qui roule vite !
