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En bref : • L'Ultimate Aero de SSC, qui avait battu le record de vitesse de la Bugatti Veyron avec 412 km/h il y a 20 ans, a été détruite lors d'un événement public à Washington. • La voiture a été écrasée par un monster truck puis brûlée par un robot dinosaure, son ancien propriétaire l'ayant délibérément offerte au circuit pour assurer sa destruction. • Jerod Shelby, fondateur de SSC North America, a exprimé ses regrets, estimant que cette voiture historique méritait d'être conservée dans un musée. • Cette destruction rappelle aussi le souvenir de Chuck Bigelow, pilote recordman décédé en 2008. |
Bugatti Veyron et SSC Ultimate Aero, deux noms qui ont marqué l‘histoire de l’automobile. Figurez-vous que l’une de ces légendes vient de connaître une fin spectaculaire… mais peu glorieuse. Curieux? Lisez la suite!
Retour sur le record de vitesse
Il y a vingt ans, la Bugatti Veyron établissait le record de vitesse pour une voiture de série avec 408 km/h. Peu après, l’Ultimate Aero de SSC, une entreprise de Washington, battait ce record avec 412 km/h. Aujourd’hui, ce véhicule iconique est devenu un tas de débris. Comment en sommes-nous arrivés là?
La destruction inédite
Lors d’un événement dénommé “Thunder at the Mountain” à Richland, Washington, l’Ultimate Aero a été détruite par un camion monstre, suivi d’un robot dinosaure cracheur de feu, pour le plus grand plaisir du public. Figurez-vous que son ancien propriétaire, mécontent de SSC, l’a offerte au circuit pour assurer sa destruction totale!
Réactions et témoignages
Jerod Shelby, fondateur de SSC North America, a exprimé son regret face à cette destruction : « Cette voiture était un témoin d’histoire automobile. Elle avait sa place dans un musée, pas dans un show de monster trucks! » Un hommage touchant à Chuck Bigelow, le pilote recordman décédé tragiquement en 2008, rappelle l’importance de ce moment dans l’histoire.
Des souvenirs intacts
Shelby a insisté sur le fait que bien que la voiture ne soit plus qu’un amas de ferraille, les souvenirs et les accomplissements qu’elle représentait resteront à jamais gravés dans les mémoires. Une page se tourne, mais l’histoire continue de vivre.
Et vous, que pensez-vous de ce destin si peu commun pour un tel emblème automobile? Qu’est-ce qui vaut vraiment la peine d’être sauvegardé dans nos mémoires collectives? Cela vous fait réfléchir, n’est-ce pas?

Moi, c’est Sophie Le Tanier, lyonnaise et passionnée d’assurance auto. J’ai toujours apprécié aider les gens à rouler sereins. Mais le plus fou ? Un jour, une simple panne a transformé un client en ami. L’assurance, c’est parfois une aventure humaine inattendue.
