|
En bref : • La version FSD v14 de Tesla apporte des améliorations notables mais n'atteint pas l'autonomie totale promise, nécessitant toujours une supervision active du conducteur. • Les points forts incluent des transitions point-à-point plus fluides, des accélérations/décélérations plus naturelles et un mode "Hurry" permettant de rouler légèrement au-dessus des limitations. • Les défauts persistent avec des hésitations lors des changements de voie, des refus occasionnels de manœuvres et la suppression de certaines fonctionnalités pratiques présentes dans les versions antérieures. • Si Tesla avait présenté ce système comme une assistance à la conduite plutôt qu'une autonomie complète, sa réception aurait été plus positive malgré ses limites actuelles. |
Sommaire
Quelques jours avec le Tesla FSD v14 : Une Révolution en Marche ?
J’ai récemment parcouru plus de 200 km avec la mise à jour Full Self-Driving v14 de Tesla. Cette nouvelle version, bien qu’impressionnante, n’atteint toujours pas la promesse de conduite totalement autonome. Alors, où en sommes-nous vraiment ? Découvrez les dernières avancées ici.
Premières impressions : Un bond en avant ?
En un mot, cette évolution constitue une amélioration notable de l‘assistance à la conduite. Pourtant, elle ne parvient pas à réaliser la vision de Tesla d’une autonomie sans surveillance.
J’avais pu brièvement tester cette version chez un ami, mais avec l’achat de ma nouvelle Model 3 équipée de la carte HW4, j’ai eu le temps d’approfondir mon expérience.
Contexte et expérience personnelle
J’étais déjà un utilisateur régulier de l’ancienne version sur mon ancien modèle, limité par son ordinateur vieillissant, v12, surtout sur autoroute. Avec toujours une main prête à intervenir, je profitais de l’aide offerte par le système pour me concentrer sur la route.
Quelques frayeurs ici et là, mais cela faisait partie du « package » de tester dans des conditions réelles.
Les Points Positifs de la v14
Les fonctionnalités point-à-point sont désormais plus fluides, éliminant bien des interruptions inutiles. Par ailleurs, les accélérations et décélérations sont plus naturelles, semblant imiter un conducteur humain.
J’apprécie particulièrement le mode ‘Hurry’, qui me permet de rouler légèrement au-dessus des limitations légales sans risque de verbalisation.
Performances de conduite
Après dépassement, le retour automatique dans la voie de droite fonctionne, ou du moins il essaie, comme vous le découvrirez dans les points négatifs.
Les Défaillances de la v14
Le problème principal reste le même : on est loin de l’autonomie totale sans supervision. Parfois, au mauvais moment, le véhicule hésite, refuse de changer de voie ou rate une sortie.
Autre regret : l’interface v12 me permettait d’ajuster la vitesse en direct — une fonction pratique, désormais retirée.
Quant aux hésitations lors de changements de voie, le véhicule peut vaciller entre deux décisions, ce qui n’est pas idéal.
Réflexions générales
Si Tesla avait simplement développé ce système sans promesse exagérée, il serait ovationné pour sa capacité d’assistance. Mais, comparé à ce que l’on nous a vendu, on reste sur notre faim.
Mon verdict ? Les capacités actuelles ne suffisent pas. Cependant, l’avenir de cette technologie est rempli de promesses. Peut-être qu’un jour, elle pourra réellement transformer nos trajets quotidiens.
Conclusion
Bon, soyons francs, ce n’est pas pour demain la veille qu’on se laissera transporter sans lever le petit doigt. Mais en attendant, quel place souhaitez-vous pour l’IA dans votre quotidien ? Que serait la route parfaite pour vous ?

Je m’appelle Julien Ducret et je vis à Paris. Tesla, c’est mon obsession. J’ai toujours aimé l’électrique, mais tu sais quoi ? Voir une Model S traverser la campagne au lever du soleil, ça m’a donné envie d’écrire sur cette révolution qui roule vite !
