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Un camion de 18 ans vendu à un prix record : $280,000
Figurez-vous qu’un Peterbilt 379 de 2007 s’est vendu pour la coquette somme de $280,000 lors d’une vente aux enchères. Impressionnant, n’est-ce pas ? Restez avec nous pour découvrir pourquoi ce camion attire tant les convoitises.
Pourquoi un tel engouement pour les camions « pre-DEF » ?
Les camions construits avant l’obligation du diesel exhaust fluid (DEF) sont devenus des pièces très prisées. C’est que l’absence de ce système d’émissions controversé séduit de nombreux acheteurs, soucieux de fiabilité et de coûts réduits.
Une vente qui marque les esprits
Lors d’une vente en décembre, le camion a fait sensation. Notre expert en la matière, Greg Peterson, alias Machinery Pete, n’en revenait pas. Ce véhicule a non seulement dépassé le précédent record de $262,000, mais il illustre aussi un appétit croissant pour l’équipement « pre-DEF ».
Le paradoxe du marché
Malgré des prix astronomiques pour les camions d’occasion, les ventes de véhicules neufs restent à la traîne. Les agriculteurs semblent préférer prolonger la vie de leur équipement existant, cherchant désespérément des machines « pre-DEF » en bon état.
Exemples frappants de la tendance
Ce phénomène s’étend aussi aux tracteurs et aux moissonneuses-batteuses. Un John Deere 8210 de 2000 a récemment atteint $133,250. Les ventes records continuent, comme celle d’une moissonneuse à $841,139 aux États-Unis. Les tendances émergent, sourire aux lèvres.

Un marché en mutation
Ce marché de l’occasion, à l’image du secteur automobile post-COVID, se resserre et cela pourrait bien entraîner une pénurie de bonnes occasions. Notre expert prévient : « Attendez-vous à des prix encore plus élevés. » Une pensée qui pousse à réfléchir, n’est-ce pas ?

Moi, c’est Sophie Le Tanier, lyonnaise et passionnée d’assurance auto. J’ai toujours apprécié aider les gens à rouler sereins. Mais le plus fou ? Un jour, une simple panne a transformé un client en ami. L’assurance, c’est parfois une aventure humaine inattendue.
